18 août 2008
Yes, it's OK
Un petit moment sans nouvelles, mais ça y est les voyage recommencent ! Le 15 aout c’est le jour de la fête de l’indépendance en Inde = grand WE. Ce WE, on décide de retourner dans le Nord, parce que finalement, même si depuis 3 semaines les profs n’arrêtent pas de parler de la France comme étant une « cold country », même si les étudiants sont ébahis lorsqu’ils apprennent que le souci en France, c’est de chauffer les foyers alors qu’ici ils se décarcassent pour refroidir leur batiment, et bin malgrè tout ça, ça fait quand même bine deux semaines que c’est « Mounsson Time » sur Delhi. Mounssoun time, ça veut dire qu’il pleut beaucoup, pas mal en continue et surtout que le soleil et la chaleur disparaissent…bref après avoir eu la pluie normande pendant presuqes deux semaine, on a décidé d’aller dans le Nord pour échapper à la Mousson.
Ce WE nous partons a Rishikesh,
devenue célèbre mondialement depuis la venue des Beatles dans les années….enfin
ya un petit moment quoi. Rishikesh, c’est une ville au cœur de la vallée du
Gange, non loin des sources du fleuve et qui possède plus de centre de Yoga que
d’habitants.
Rishikesh s’est autoproclamée capitale du yoga et de la méditation. Cela donne une ambiance bien particulière à cette ville parsemée d’Ashram, sortes de petites communautés qui suivent des règles bien précises pour atteindre un stade de méditations avancées…bon après, nous une simple sieste nous a suffit pour méditer. Dans la rue, on croise dans des maîtres yoga, et aussi énormément de Rootsa européens, convaincus que le bonheur vient d’ailleurs.
Une de nos plus grande découvertes à Rishikesh aura été sans contestes celle de la boulangerie allemande, qui nous a proposé croissant au chocolat et cookies : un bonheur. Reste plus qu’à nous trouver une charcuterie qui nous proposera du saucisson…
Le 2ème jour, nous nous sommes réveillés avec…la pluie. Enfin la pluie, la grosse pluie quoi. Finalement, c’est « Monsoon Time » partout, ça sert à rien de vouloir y échapper. Nous sommes tout de même partit à la rencontre du temple de Shiva, qui se situe à 12 km, la plupart du chemin étant bien bien raide. Ce qui est assez fou, c’est que nous, avec nos chaussures de rando, nous avons croisés des tas de papis, mamies, gamins tous pieds nus, et qui marchaient marchaient, limite ils nous rattrapaient.
En fait, le chemin pour aller à ce temple est le début du long pèlerinage que les croyants effectuaient (effectuent toujours ???) jusqu’aux sources du Gange situées a 300km. Donc énormément de personnes sur le chemin en train de chanter des chants religieux, des chants d’encouragements, sympa !
Les singes aussi sont du pèlerinage!
3h plus tard, complètement trempé, nous arrivons dans le temple de Shiva. Et la consternation : ici, on privilégie la prière éclaire. Les pèlerins à peinent rentrés sur l’autel du Dieu, des hommes du temples sont là et poussent ces braves pèlerins qui ont 3h de marches dans les pattes pour ne pas que leurs prières durent trop longtemps. Durée totale du recueillement devant l’autel : 5 sec. Çà fait sec quand même : ils sont fous ces indiens.
Cette rando nous a quand même donnée l’occasion de voir de superbes vues sur la Vallée du Gange,inoubliables, même sous la pluie !
J’aimerais revoir ma Normandie….bin avec toutes ces vaches, c’est tout comme !
Qui connaît l’histoire de Paf le chien ? (on fait ce qu'on peut hein!)
Le lendemain, avec Anne-Claire, on est partis sur Mussorie. Mussorie est une ville perchée à 2000m d’altitude, juste devant les premiers monts de l’Himalaya. Vu que la mousson nous sa rattrapé à Rishikesh, on s’est dit que monter plus vers le Nord et plus en altitude ne pourrait que nous en écarter. Et c’est parti pour 3h de bus pourri sur des routes en lacets. Je m’endors au bout de 10 min, mais je suis bientôt réveillé par mon voisin qui me parle en Hindi. Encore tout endormi, je divague sans rien comprendre à ce qu’il veut bien me raconter, et puis je regarde la femme juste à côté de lui. C’est marrant, cette femme elle tend le doigt vers la fenêtre, et pis elle est toute blanche…putain, juste eu le temps de la coller à la fenêtre, la vola qui nous repeint toute la carrosserie. Je vous jure, je me suis plus rendormis !
Et donc, après 3h de bus, tous content avec Anne-Claire, on arrive a Mussorie…sous la pluie….dans le brouillard…Echec !!! Une petite vidéo résumera bien l’affaire :
Bon, tout ne sera pas perdu, la pluie s’arrêtera, le brouillard se lèvera et nous pourrons finalement goûter à une superbes vues sur l’Himalaya après une petite marche.
Le retour sur Delhi a été plus que riches en imprévus. Nous avons acheté un billet « local bus ». Alors le bus doit avoir 30 places assises, mais on est bien 40 entassés sur les banquettes pour faire le voyage de 7h…Apres avoir redescendu la montagne, nous voila sur des routes complètement pourries, pleins de trous. Le souci, c’est que ce paramètres n’est pas un souci pour notre chauffeur, qui fonce à toute allure, rebondissant du mieux qu’il peut dans les trous. Et pis la route n’est pas large, alors evidemment, quand un car arrive en face, c’est à celui qui fera sa place. Et donc dans ces cas là, les sorties de routes sont fréquentes, on sent que le chauffeur ne contrôle plus rien, d’ailleurs tout le monde le sent puisqu’ils se mettent tous à gueuler. A un moment, une sortie de route nous a fait rebondir dans un trou profond, on a entendu un énorme brui sourd, genre le châssis à pris un coup. Le chauffeur s’arrete le plus rapidement possible, et là se déroule la séance de mécanique la plus rapide que j’ai jamais vue. Le « ticket man » du bus descend. Les mains dans les poches, il tape du pied dans la roue arière, baragouine un truc, et remonte. A ce moment, le chauffeur descend avec un clè a molette, et se dirige vers l’arrière du bus, qui se trouve dans le noir complet (c’est la nuit, on est en plien campagne, ya pas une lumière). Et qu’est ce qu’il fait notre super chauffeur ? Il s’accroupit dans le noir, et il tape au hasard avec sa clé derrière la roue. « Cling Cling ». « Ok , it’s OK ! »Réparation effectuée, on peut repartir. Mon voisin doit se rendre compte de mon incompréhension, il me regarde et me dit « First experience in bus ? ». Je dis oui. Et la il me regarde, il croise les doigts et me lance un regard genre « ya plus qu’a espérer que… » La nuit va être longue !!!
A oui, et puis on sait jamais, si jamais vous avez un saucisson ou une boite de paté qui traine, voila ma nouvelle adresse!
Kumaon Hostel, Room EA25
I.I.T
Delhi, Hauz Khas
New Delhi
110 016
Inde
10 août 2008
WE sur Delhi
1er WE sur le campus depuis la reprise des cours il y a deux semaines. Quel plaisir de pouvoir se lever tranquilou, d’aller se chercher un bon Nesquick juste à côté et de trainasser toute la matinée. En fait, l’objectif de la journée est surtout de décider ou aller le WE prochain. En effet, le 15, c’est comme en France, c’est férié : c’est leur fête de l’Indépendance = grand WE.
Le soir, nous allors à un concert de Jazz offert par l’Alliance française. C’est Super changement d’ambiance : 10 min de rickshaw dans le bruit des klaxons et les fumées d’échappements pour se retrouver soudain dans un petit auditorium pour écouter un superbe groupe de Jazz à rêver et à planer au fil de la musique. Dans la salle, on peut remarquer beaucoup de français, ce qui participe d’autant plus au changement d’atmosphère. Pour un peut je me croirais installé à Philippe Auguste à Vernon…sauf que bon comme partout en Inde, il y a plus de personnes que de chaises disponibles, alors dès qu’une place se libère, c’est la bagarre pour choper la place. Inde quand tu nous tient…
Après le super concert, nous sommes allé rejoindre des amis indiens rencontrés lors du WE dernier à Amritsar. Ils ont une vingtaine d’années et profitent de leur We pour voyager à travers l’Inde. Ils nous ont convié chez eux pour passer la soirée ensemble. Nous revoilà donc à bord d’un rickshaw qui nous dépose au milieu d’un quartier complètement isolé de la route, pas de trottoir de vieux immeubles, une vache toute maigre, un estropié qui tend la main, le tout by night, l’ambiance est…spéciale disons. On se retrouve donc chez nos nouveaux amis, dans l’appartement de Sheekmeet et de son frère. On entend souvent que l’Inde, c’est un pays entre tradition et modernité. Sheekmeet, c’est un gars qui illustre ça parfaitement. Il est Shick, reliegion très répandue dans le nord de l’Inde, les sicks sont très connus en France, ce sont ces gens avec moustaches et barbes soignées et turbans magnifiques sur la tête (plsu d’infos sur le blog de Guigui). Sheekmmeet donc est Sikh, et donc à ce titre, il porte souvent un turban sur la tête et respecte (plus ou moins, mais plutot plus) les actes et pensées liés à sa religion. Pourtant, il bosse à IBM, gagne super bien sa vie, et revendique à ce titre le droit de profiter à fond de son pouvoir d’achat (on arrête pas d’en parler en France, fallait bien que je le place quelquepart !). C’est assez marrant come contraste. Super soirée avec eux, la première soirée avec des indiens avec qui le courant passe super bien. Alors ils nous ont appris à danserla Penjabi.La penjabi c’est e style de musique bien à la mode chez les jeunes ici. Gladys se demmerdait pas mal, mais Guillaume a tout pété avec son super Houlaoup lyonnaisement connu… La petite différence avec une soirée en France, c’est qu’au lieu d’ouvrir un paquet de chips pour accompagner la bière, bin on prend son téléphone et on commande au concierge..un sachet de nouille et un plat au fromage…le tout nappé de sauce chilli massala..un peu piquant, mais appétissant !!!
Super rencontre ces gens là, ça part d’un « hello » dans un train et on se retrouve dans un quartier paumé à boire et danser. On les reverra ces zoulous !!!
Le Dimanche, l'événement de la journée, c'était la visite de quelques monuments de Delhi. En fait, des étudiants ont organisé une petite excursion pourles "Freshers", les premières années, tout juste arrivés à l'IIT, qui ne connaissent pour la plupart pas Delhi. Les étrangers ont donc été convié. Des bus de l'IIT ont été spécialement recquisitionné pour effectuer le voyage. ( Oui, des bus.. Mais c'est fou sur le campus, tout est fait pour permettre aux étudiants de ne pas se prendre la tête, genre le matin ya un bus qui prend les étudiants de l'Hostel jusqu'aux cours, cad 5min en vélo, ou alors l'agence de résrevation de billets de train juste en bas de l'hotel, pour éviter de faire la queue pendant des herues à la gare, bref, étudiant de l'IIT, t'es plutôt bien lotit)
Donc première halte : Qutub Minar. Pour les intéréssés, la visite culturelle se trouve là.
Qutub Minar, c'est le lieu d'un super Minaret et donne l'occasion de découvri Delhi sous un autre visage.
Qutub Minar, ça ressemble à ça : (plusieurs photos en album)
Evidemment, yavait encore des guignols pour gâcher la photo.
Après cette visite, ils nous ont emmenés dans un temple mongol dans le sur de Delhi. Presque une demi heure de trajet, alors pour motiver les troupes, les secondes années chantaient des chansons reprises par tous les premières années. Alors au début on était surpris, on pensait pas qu'ils connaissaient autant de chansons de paillardes, et puis après vérification, en fait il s'agissait de chanson sur une certaine Shiva, et de son pote Ganesh...des stars locales apparemment. Alors evidemment quand on nous a demandé de chanter quelquechose, on a commencé Balibalo on était fiers, et les indiens très contents!
Finalement le temple mongols restera secret car tout appareil electronique est interdit depuis que des batiment similaires ont explosé ces dernières années (et oui, l'Inde c'est pas tranquille tranquille partout). Donc pour quelque photos et explications, cliquer ici et là. La visite se finit sur un super spectacle avec jest d'eau lumière et sons.
Retour avec le bus, c'est super convivial entre gars de l'IIT , et ça évite de se prendre la tête pendant des heures avec les chauffeurs de Rickshaw. A oui tiens, j'en ai jamais parlé de ça! Alors ici pour se déplacer, le moyen de transport couramment utilisé est le Rickshaw, petit taxi monté sur trois roues avec un moteur de scooter. Dans ces Rickshaw se trouvent les pires voleurs du monde (ils doivent avoir une formation à la base pasque aussi fort c'est pas croyable). Le fait est que même les indiens ont parfois du mal à avoir un prix normal. Alors nous européens...Au début ça nous génait pas, on en connaissait pas les prix, et puis tout nouveaux dans une ville on ne peut que se faire avoir. Mais maintenant, on se sent un minimum chez nous, alors c'est vrai que lorsqu'un chauffeur nous annonce deux/trois fois le prix, on se sent frustré de se faire prendre pour un touriste alors qu'on est plus ou moins chez soi. Le pire, c'est que notre comportement à évoluer également. A notre arrivée, on à les principes et reflexes de chez nous, on dit "Hello, I would like to go to IIT. How much is it?" Et puis si le prix est trop élévé, on commence par faire de longues phrases pour faire baisser. Et après quelque temps, on s'est aperçu que ç ane marchait pas. Alors on a appliquer la bonne vieille méthode "Assied toi, observes et imites". Et donc maintenant, on fait comme les indiens. Je dois juste préciser que les indiens ont des relations bizarres entre eux, qui peuvent choquer au ^premier abord. Une personne "supérieure" (au niveau classes sociales, emplois) le fera toujours remarquer à la personne inférieure. On le sent dans le comportement: la personne supérieur passera devant, poussera l'autre, ne la regardera que pour lui donner des ordres et ne lui adressera pas trop de mots superflus. Er bin maintenant, c'est ce qu'on fait avec les chauffeurs : finis les bonnes manières, faut leur faire comprendre que c'est eux les merdes (c'est con à dire, peut être choquant, mais c'est comme ça qu'ils marchent ici. Donc en gros, tu lèves la main, le gars s'arrête ,et tu lui dit "IIT Delhi", il hoche la tête, tu lui demandes "kitné?", là, il te dit le prix. tu l'envoie chier et tu lui dit " 30 Roupies, maximum". S'il veux pas, tu lui fais un signe de la main sans le regarder pour qu'il parte et tu attend un autre. Et en général il part pas et t'as ton rickshaw pas cher. Et à la fin, tu lui donne son fric et tu pars sans le regarder ni lui dire au revoir. Ca fait quand même bizarre d'avoir cette attitude, pas qu'avec les chauffeurs, mais aussi avec les marchands divers. C'est un esprit général qu'ils ont ici. Si ça marche pour eux, c'est que ce comportement est considéré comme normal. Donc à adopter. Mais quand même...Enfin, depuis, on a divisé par 2/3 nos dépenses de transport!!
Suite au prochain épisode!
IIT Campus
Bon, après les petites péripéties de l’arrivée et de l’installation, place à mon nouveau chez moi. Mon campus se trouve au sud de New Delhi, à environ 15 km du centre ville, ce qui correspond à 30 min de taxi, ou encore 60 Rp, c'est-à-dire moins d’1€ le trajet. Bref, le campus est donc juste assez éloigné du bruit et du bazar général, mais pas trop quand même. Le campus fait environ 2 km de long. A l’extrême ouest : les résidences des hommes, à l’extrème est : celles des filles. Et défense aux messieurs d’entrer chez les mesdames. D’ailleurs, le panneau à l’entrée de chaque résidence des filles fixe pas mal les choses : « Male Visitors prohibited »
Moi, je me trouve dans l’Hostel Kumaon :
Un Hostel, c’est un peu basé sur le principe des résidences étudiantes
en France, mais tout en plus…communautaire disons. L’Hostel se compose de
plusieurs blocs pour un total de 300 chambre environ.
Petite cantine
(« mess ») avec du riz à tous les repas, petite cour intérieure,
salle de muscu , petit terrain de badminton, pas mal d’espace commun :
tout est fais pour pouvoir avoir toutes ses occupations dans l’Hostel.
Au niveau du fonctionnement, ça me fait un peu penser aux différentes maisons dans Harry Potter : durant l’année, des événements sportifs, musicaux ou culturels réunissent les Hostel dans ce qu’ils appellent « Inter-Hostel Event ». Gagner une telle rencontre donne des points à l’Hostel et à la fin de l’année, l’Hostel qui a le plus de point gagne l’honneur d’avoir son nom inscrit sur un grand tableau qui réunit tous les gagnants depuis 30 ans…Donc finalement, nos amis étudiants sont quand même pas mal pris dans cet esprit compétition (faut voir la récompense en cas de victoire, hein !!) et donc dès la première semaine, ils sont venus nous voir pour savoir si par hasard on faisait pas du volley, piscine, water polo, football, ou du criquet. Au début je pensais que c’était assez bon enfant, mais finalement, même si il n’y a pas d’entraînement strict, ils ne pensent qu’à une seule chose : gagner la compétition à venir.
Ma chambre : c’est vrai qu’à première vue, la chambre ne payait pas de mine : toute petite, sale, et pis toute vide. Au début, ça ressemblait à ça :
Mais bon avec Guigui, on s’y est mis à fond, et finalement maintenant on se sent vraiment bien. Guigui, c’est un super pote de Lyon qui est pour un an mon Roommate (le veinard). On a même acheté un petit frigo (interdit dans les résidences) pour le petit jus d’orange du matin ou pour la bière du soir (elle aussi interdite).
Finalement, il est pas si mal que ça notre petit nid d’amour !
Passons au petit point noir de la vie dans l’Hostel : les toilettes et douche en commun. Alors là, c’est vrai que même avec toute la meilleur volonté, c’est difficilement défendable. Sol sale, toilettes sales, beaucoup de fuite, pareil pour la douche, bref pour rester propres et sans microbes, ne touchez à rien SVP ! Alors bien sur on le signale régulièrement au gardien, mais ça a pas l’air de les choquer plus que ça donc on fait avec et surtout, on n’oublie pas ses tongues pour prendre sa douche !
Les bâtiments de cours se situent entre les résidence Gars et Filles.
Alors là pas de surprises, c’est un peu comme à l’INSA : vu de dehors, les bâtiments sont un peu pourris, et on se dit que l’intérieur sera tout neuf…et bin non !!! Bon la seule vraie différence ici, c’est que les profs sont énormément respectés, d’ailleurs c’est une des premières fois ou j’assiste à des cours ou personne ne parle. Et puis quand le prof rentre, ils se levent tous, nous avec Anne Claire on se laisse toujours surprendre et le temps qu’on se rendent compte du truc, ils se sont déjà tous rassit ! Et puis quand les étudiants parlent au prof, ils donnent du « Sir….Sir » toutes les 2 secondes. Bref, les relations profs/étudiants sont un epu inhabituelles pour nous. Mais cette espèce de cérémonial, ça fait rire aussi les profs, lorsqu'ils demandent "pourquoi ça marche comme ça?", et que tout le monde répond par réflexe "Yes sire"... Le truc marrant, c'est que vu qu'ils sont super concentrés, les étudiants n'arrêtent pas de hocher la tête pour dire qu'ils comprennent..mais le "oui, j'ai compris" se fait en hochant la tête de droite à gauche. C'est bizarre de passer une heure de cours avec 20 élèves qui n'arretent pas de faire "non " de la tête!




























